Un mur végétal des lamentations ? certainement pas...

Première visite de courtoisie rendue au mur végétal de l'École du Breuil.
Les bactéries étaient également au rendez-vous, le rodage arrive à sa fin. L'heure du sevrage est arrivée, il faut maintenant trouver la bonne mesure pour l'arrosage.
C'est un travail d'observation. L'ombre du grand marronnier, le soleil du soir, et l'attention des jardiniers auxiliaires, sont ici des facteurs assez favorables.

Les végétaux sont enracinés, les lonicera nécessitent une première taille. En partie basse les pieds d'acorus ont été dédoublés lors de l'installation, il faudra donc patienter jusqu'au au printemps prochain pour effacer les traces de la main de l'homme.
Une seconde plantation aura lieu courant septembre en remplacement de certaines espèces estivales présentes.


Une composition géométrique apparente qui n'est pas pour me déplaire.
Tétris végétal ? Numérique garden ? Nous verrons ça prochainement...
Elle est néanmoins due à la méthode ordonnée utilisée lors du montage.

Ici, peu importe les appréciations et goûts esthétiques artistiques,
car cet effet se gommera d'ici quelques mois.
La nature reprend inévitablement ses droits, même à la verticale.
L'évolution poursuit son chemin.

6 commentaires:

Anonyme a dit…

c'est beau !!!!

pour connaitre la duree de vie et le prix des murs végétaux:

sur google: mur vegetal prix duree

Richard Dhennin "grillagiste" a dit…

Comme je l'abordais précédamment au sujet du mur végétal de l'école de Breuil,la réponse à la question n'est pas si simple.
il existe tout d'abord deux grandes techniques.
Le première sur une surface (travaux de Patrick Blanc), la seconde dans un volume rempli d'un substrat de différentes natures.
Chacune de ces techniques à des avantages et inconvénients.
Le coût et la durée de vie est en relation directe avec d'autres éléments propre à chaque projet. (type de prestation, en intérieur ou extérieur, éclairage, choix du système l'alimentation en eau, ect...)
Il est très difficile de donner un prix valable au m2, une fourchette de 150 à 1500 euro ne rime à rein il me semble.
Chaque projet est à voir à la loupe.
Je ne crois pas au mur végétal clef en main...

Main verte a dit…

bonjour Richard
c'est dommage de le retirer. J'ai vu le mur végétal du musée du Quai Branly, il est moche maintenant, mais ça résiste plus ou moins. Ce n'est donc pas possible de conserver un tel mur ?

Richard Dhennin "grillagiste" a dit…

Il n'est pas question de retirer le mur de l'école du Breuil, ou parlais-tu de Biodivert-city ?
Les colonnes seront réinstallées à d'autres endroits de la capitale.

Je ne peux avoir d'avis au sujet du mur du Quai Branly, car je ne l'ai pas vu.
Je crois qu'il y a eu de nouvelles plantations.
Les murs végétaux demandent des interventions comme celles d'un massif classique, en plus se greffent des impératifs liés à l'arrosage et au froid.
Cet hiver il est vrais que certaines réalisations de Patrick Blanc en ont cruellement souffertes.
Comme le mur du forum culturel du Blanc Mesnil où la surface était quasiment nue, hormis une magnifique masse de bergénia tonifiée par le gel.
D'autre comme le mur du BHV homme n'ont gardés aucunes traces de l'hiver.
En réalité, c'est lié pour beaucoup à l'arrêt de l'arrosage dès une température négative, donc la responsabilité de la société qui prend en charge le contra d'entretien.
Peux importe la technique utilisée, si l'arrosage n'est pas arrêté et remis à temps, un grand nombre de végétaux périront.
Voilà pour les températures négatives...

En ce qui concerne les fortes chaleurs là, il y de grandes différences suivant les techniques employés.

Main verte a dit…

Bonsoir,
je suis enfin de retour. Bientôt la remise en route totale...

Anonyme a dit…

Prochaine portes ouvertes à l'Ecole Du Breuil 21 et 22 mai 2011

plus d'info : http://www.ecoledubreuil.fr/spip.php?page=article_affiche&id_article=272&id_rubrique=9

L'occasion d'aller voir ce mur ;)

(un élève)